29/05/2013

Nos villages - Rosières, far away from the cityRosières, sous certains aspects, a su conserver son caractère villageois, à l’habitat aéré, aux espaces verdoyants, c’est bien agréable ! Cela dit, le village présente deux gros inconvénients:

  • sa position géographique en a fait un important lieu de transit apportant son lot de désagréments en termes de bruit, de gaz d’échappements, de vitesse excessive et d’embouteillages ;
  • à part des fruits et légumes, et à l’occasion du poulet, il n’y a rien à s’y mettre sous la dent !

Le premier inconvénient pourrait être, si pas évité, en tout cas limité en favorisant les transports en commun et la mobilité douce. A ce sujet, il y a fort à faire ! Les routes reliant
Rosières à Rixensart et Genval sont dangereuses pour les cyclistes : une réflexion quant à l’installation de pistes cyclables s’impose.

Du côté des transports en commun, la situation ne va pas en s’améliorant : l’horaire de la ligne 345 de De Lijn s’est vu sérieusement raboté l’an dernier, la navette et les lignes TEC
38 et 128 ne passent que le matin et le soir, et le week-end, rien ne passe. Etant donné que pour trouver un magasin d’alimentation, il faut aller jusqu’à Genval ou Rixensart, l’usage de la voiture est incontournable !

Une réflexion globale sur la mobilité concerne bien sûr l’aménagement des voiries mais aussi l’aménagement des horaires et trajets des transports en commun et le retour de services de proximité répondant aux besoins quotidiens. L’heure est à la réflexion,
il faut trouver une solution !

– Dominique Nootens

Cette article vien de La Verte Feuille n° 71, mai 2013.