solidarité

De 2006 à 2012…

Nous habitons une région prospère et notre commune bénéficie de façon appréciable, par la voie fiscale, de la richesse de ses habitants. Pour autant, pauvreté et précarité sont une réalité ici comme ailleurs, et qui prend malheureusement davantage d’ampleur. La transition écologique ne peut se vivre que dans la solidarité sociale, principe que nous avons défendu pied à pied. Le CPAS a été doté des moyens nécessaires (augmentation de 36% de sa dotation) non seulement pour faire face à la demande croissante d’aide sociale mais aussi pour moderniser ses infrastructures (nouveaux bâtiments pour la crèche et la maison de repos). L’ensemble des services sociaux a été préservé. Lorsque les tarifs ont dû être revus (pour la maison de repos et la résidence service notamment), les hausses sont restées modérées pour en garder le caractère social. Nous avons par ailleurs soutenu la création des jardins partagés à la prairie de Grimberghe.

… et de 2012 à 2018 !

La solidarité sociale restera pour nous un point fondamental. Le CPAS doit être mis en mesure non seulement d’assurer les services actuels qui sont déjà importants mais aussi de les renforcer, notamment dans l’aide au logement, l’aide aux familles et aux seniors, l’hébergement des personnes âgées, la concrétisation du droit à la mobilité (taxi social) et à la culture (chèques culture),… Nous plaidons pour un renforcement de la participation du CPAS au projet de lutte contre les violences conjugales (« Bleu de toi ») et à la création de nouvelles formes d’insertion et de lien social. En particulier, nous soutenons le projet d’ouverture d’un centre de jour (accueil en journée de personnes âgées) et le développement de jardins partagés. D’une façon générale, nous plaidons pour une action sociale visant à l’autonomie des personnes. Dans les quartiers sociaux, en particulier, ceci signifie ouverture à la vie de la commune dans son ensemble, soutien aux initiatives des habitants, notamment via la nouvelle Régie des quartiers.

Enfin, certains services proposés par le CPAS sont payants. La tentation est grande chez certains de renflouer les finances communales en augmentant ces tarifs. Il ne peut en être question ! Même si des hausses raisonnables peuvent se justifier,ces tarifs doivent fondamentalement garder leur caractère social, au risque de dissuader les personnes fragilisées d’encore faire appel à ces services.