28/12/2013 

Ils les ont réaffirmés avec leurs membres, ils les mettent en actes au conseil communal, comme vous pouvez lu dans La Verte Feuille n° 72, décembre 2013 en édito et en l’article « Finances communales: l’heure des choix ».

Logement pour tous?

Oui, même si tous n’ont pas les moyens d’acheter ou de louer sur le marché privé.
Les verts veulent développer le logement public. C’est possible, grâce à la Régie Foncière communale, grâce au logement social et à l’Agence Immobilière Sociale.

C’est aussi nécessaire, pour maintenir un juste équilibre entre les habitants et ne pas nous replier en sélectionnant les Rixensartois. La déclaration de politique générale de logement établie par la commune va globalement dans le bons sens.

Privilégier le logement public,
a fortiori vu l’immanquable
urbanisation future.

Nous aurions toutefois souhaité plus de volontarisme, notamment pour ne pas négliger la création potentielle de logements publics lors de l’urbanisation qui se fera immanquablement autour des gares de Genval et de Rixensart. Les 25 logements publics nouveaux prévus dans le plan «logement» 2014-2016 devraient être considérés comme un minimum.

Mobilité douce?

Oui, même si c’est parfois un casse-tête: concilier tous les modes de transport, y compris les plus lents, à vélo, à pied. Concilier fluidité et sécurité. Concilier notre chère liberté et la nécessaire discipline.

Et comment réduire les pollutions, les bouchons, les gaspillages d’énergie? Sera-t-il un jour possible de permettre à tous les quartiers d’être reliés, de la Rue des Bleuets à la Mazerine, de Rosières à Bourgeois, et de partout au centre, aux gares, aux écoles et aux commerces?

Piétons, cyclistes, automobilistes,
le défi de la
convivialité globale.

Les Ecolos mettront la pression pour que Rixensart relève tous ces défis. Un exemple: la liaison rue du Moulin-rue de la Manteline: nous avons soutenu les propositions du Collège pour sécuriser ce trajet et avons fait des propositions complémentaires (zone 30 jusqu’au rond-point Milo, rétrécissements dans les
descentes pour ralentir les
vitesses, trottoirs mixtes piétons/cyclistes à certains endroits) qui ont été entendues. Oui, il faut parfois discuter jusqu’à ce niveau de détail, et vous le montrer.

Quelle démocratie?

L’élection communale décide pour six ans qui dirige la commune. Pendant six ans, on laisse les habitants dans leur coin, bien tranquilles? Non, il faut que les citoyens soient appelés à participer à la vie de la
commune.

Le chemin est long, il demande de l’inform-ation et des débats. Un exemple récent le montre: l’enquête publique sur le plan éolien wallon. Rixensart, et en particulier Rosières, est concerné. Les habitants ont regretté le manque d’informations de la
part de la commune.

La démocratie, c’est informer.
Informer, c’est créer un dialogue permanent.

Nous sommes intervenus pour mieux diffuser l’avis d’enquête et du coup, le débat s’est engagé. Il n’est pas clôturé: nous comptons bien revenir sur ce sujet lors d’un prochain café politique. La démocratie, c’est aussi
l’information, pour permettre aux citoyens de maîtriser les enjeux en connaissance de cause.